Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 00:27

Chez vous, le savez-vous ?


Ce que j’aime, c’est vos mots doux
Doux, si doux… 

 C
e qui me trouble, c’est vos mots fous
Fous, si fous…


 
Ce qui me surprend, c’est vos mots aigres-doux
Aigres et doux


 
Ce qui me réjouit, c’est l’amour sans tabous
Tabous,  pas de ça entre nous… 


Le savez-vous ?
Ce que j’aime, c’est tout en vous !
Vous et tout…


 
Françoise-Michèle

Mai 2008

Par Françoise-Michèle - Publié dans : poèmes romantiques
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 23:00

Sentence !

 


 

 Cachez vos visages, femme et homme futiles,

Me preniez-vous à ce point pour une débile ?

Honte soit sur vous et votre descendance,

Préparez vous dès maintenant à la sentence …

La volonté  et la ténacité sont  mes armes

Je m’en servirais pour tarir la source de mes larmes

 

Du respect, de la compassion, vous ignorez le nom

Sur  vos victimes, en bourreaux  vous êtes acharnés,

 Vils opportunistes, menteurs,  naufrageurs,

Engeance de  traitres, pourvoyeurs de malheurs !

Tremblez, devant le tribunal, vous comparaitrez,

Demain, au centuple, vos méfaits, il va vous falloir payer.

 

Dix ans de ma vie, ma loyauté, à votre service j’ai donné,

Enchainant les heures de labeur, la journée et la nuit,

Quand, sur le chemin du mensonge et de la calomnie

 Je ne vous ai pas suivis, l’estocade vous m’avez portée,

L’heure de la curée pour vous va être sonnée!

Mais cette fois, chiens, vous en serez le gibier !

 

Françoise-Michèle

Mai 2008

 

Par Françoise-Michèle - Publié dans : révolte en poème
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Dimanche 11 mai 2008 7 11 /05 /Mai /2008 08:23


La Chasseresse

Tu es là telle une vigie, juchée au fait du toit,

Tes yeux, un court instant se posent sur moi,

Puis à nouveau, balayent et scrutent le paysage…

Que guettes-tu ainsi, l’arrivée d’un ami de passage ?

Je ne crois pas, je sais bien que tu songes à ce soir,

A l’heure où tu pourras partir en catimini dans le noir…

 

Perdrix et poules faisanes protégez vos nichées

La belle et rusée  féline  ne fait pas de quartier,

Bien que nourrie, l’instinct sauvage elle a gardé.

Pour vos petits elle se montrera dure et sans pitié.

Lapereaux et souriceaux, faites bien attention !

Cette nuit, la chasseresse sera à l’affut dans les sillons…

 

Et oui ! C’est que je te connais, ma toute belle !

Tout en douceur le jour et la nuit si cruelle!

Au petit matin, tu rentreras, trempée de rosée…

Fatiguée par  ta  nuit folle, le menton de sang taché

À ton assiette iras d’abord avant de venir jusqu’à moi

Te frotter, me frôler, pour chercher et trouver mon émoi…

 

Tu sais comment t’y prendre pour obtenir mon pardon

Tu t’allonges, tu t’étires, tu te roules et moi je fonds

Un doux ronron, deux ou trois petites manières …

J’en oublie d’où tu viens, tu m’as mis des œillères,

Alors doucement, avec savoir faire, sur mes genoux,

Tu t’installes, je te caresse et de tes fautes je t’absous…

 

Françoise-Michèle

Mai 2008

Par Françoise-Michèle - Publié dans : poèmes sur les animaux
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Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 18:34



Le petit pont
 

Combien de fois l’ai-je franchi ce petit pont ?

Je ne le sais plus, j’ai même  oublié son nom.

Il est toujours là, au fond du parc, et toi hélas, plus !

Un matin d’automne, de mon horizon tu as disparu.

L’âme légère et vagabonde, tu es parti sans un adieu

A la recherche d’autres amours, sous  d’autres cieux.

 

Aujourd’hui, le hasard a conduit mes pas jusqu’ici,

J’ai suivi le ru, et me suis retrouvée face à lui.

Noyée dans mes larmes à la fin de notre histoire,

Je l’avais enfoui tout au fond de ma mémoire…

Ses pierres  envahies par le lierre, il reste debout,

Toujours au service des amoureux ignorant les tabous.

 

Les images me reviennent, simplement, sans peine…

Tu arrivais par l’autre rive, parfois hors d’haleine !

Du regard de tes parents, de la maison, tu t’échappais

De mon côté, j’usais de stratagèmes et te rejoignais…

Nous nous aimions de cet  amour unique et platonique

D’adolescents, qui, des commères, alimentait la chronique !

 

Combien  de serments éternels, avons-nous échangés,

Bien à l’abri sous l’arche, l’un contre l’autre serré ?

Ignorants du temps qui passait, nous nous aimions,

Nous exposant  ainsi, aux reproches et aux sermons.

Nous goûtions au fruit défendu  des baisers gourmands,

Qu’il est loin maintenant  ce printemps de nos vies et pourtant…



 Françoise-Michèle Oignet

avril 2008 

Par Françoise-Michèle - Publié dans : poèmes nostalgiques
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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 17:48

 



A Vladimir

J'ai fait un rêve...
Tu as fermé, un jour de Noël
Tes yeux couleur soleil.
Tes cendres au vent dispersées,
Seule je suis restée.

Passent les jours et les semaines
Et toujours la même peine...
Partout dans la maison ton souvenir règne.

Un instant cette nuit, j'ai cru dans mon sommeil
Entendre ton doux bruit au creux de mon oreille,
Sentir la chaleur de ton corps pelotonné,
La caresse de tes pattes autour de mon cou serrées.

J'ai fait un rêve...
Alors... alanguie du bonheur retrouvé,
Doucement,
Je me suis laissée emporter...

Au matin enfin apaisée,
Juste au moment de l'éveil,
Mes yeux ont croisé
Un autre regard couleur...merveille !

Aujourd'hui avec Lili à mes côtés,
J'ai enfin compris pourquoi il est dit
Que les chats ont sept vies.

Pour tout l'amour que tu m'as donné, merci !


Françoise-Michèle Oignet

2000

 

 

 

Par Françoise-Michèle - Publié dans : poèmes sur les animaux
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